Les travaux parus cette semaine dans la publication Public Library of Science (PLoS) sont issus d'une étude de chercheurs de l'Université de Cambridge sur les variations génétiques augmentant le risque d'obésité.
Elle a été réalisée sur un groupe de 20 430 personnes. Les chercheurs ont d'abord calculé le nombre de variantes héritées des parents pour déterminer le degré de prédisposition génétique à l'obésité de chacun. La plupart des personnes avaient hérité de 10 à 13 de ces variations génétiques.
Elles ont ensuite été soumises à un questionnaire pour mesurer leur degré d'activité physique, afin de déterminer l'impact de leur mode de vie sur leur prédisposition à grossir. Il en résulte que les personnes actives prennent moins de poids par variante génétique que les personnes inactives.
Chaque variante génétique multiplie le risque d'obésité par 1,1 fois. Or, l'activité physique réduirait ce risque de 40 % en moyenne.
Alexandra Réaux [aujourdhui.com]








